« J’ai toujours été créatif » : rencontre avec Micipsa

Quel est ton parcours avant d’intégrer la W@C ?  

Avant d’intégrer la W@C, j’étais lycéen en terminale S et je n’ai pas eu mon baccalauréat. C’est au collège que j’ai découvert l’informatique et notamment la programmation. Je m’intéressais à tout dans l’informatique, mais je ne savais pas encore vers quelle future branche m’orienter. En terminale, à travers mon option science du numérique, j’ai pu recommencer à programmer et créer des mini-sites web. 

C’est à ce moment-là que j’ai compris que je voulais faire de la programmation mon métier. 

Pourquoi avoir choisi notre formation ? 

J’ai appris l’existence d’Epitech lors d’un salon étudiant post-bac. J’avais essayé de postuler au programme Grande Ecole, mais je n’ai pas été pris à cause de mes résultats scolaires. 
Quelques mois plus tard, je me suis renseigné sur les formations de développeur web sur internet et je suis tombée sur cette formation.  Comme c’était la formation de développeur web la plus longue que j’ai trouvé (2 ans), et qu’elle était à côté de chez moi, j’ai décidé de postuler à la rentrée de novembre. Je n’ai pas été pris par manque de places. 

En attendant de postuler à la rentrée d’avril, je m’étais renseigné sur le programme de la formation et j’ai réalisé des petits projets web en HTML, CSS, JS et PHP. 

Cela m’a permis de prendre une avance et d’être vraiment à l’aise sur les projets durant la formation.  

Que représente la W@C pour toi ?  

Elle représente une dernière chance de réussir ma vie comme je n’ai pas eu le bac. On te dit à ce moment-là que toutes les portes sont fermées, et que tu ne pourras rien faire de ta vie. Et ainsi, quand on voit qu’il existe des opportunités comme ça, accessibles sans diplôme et qui donnent ce bagage important de compétences, on reprend espoir. C’est une sorte de revanche.  

Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?  

Poursuivre dans le développement web et plus spécifiquement m’orienter vers le développement front-end, c’est-à-dire réaliser le visuel de l’application, du site. 

C’est ce qui me passionne comme j’ai toujours été créatif. J’adore tout ce qui peut avoir un rendu visuel : au collège, je faisais des montages vidéos et photos parodiques de mes youtubeurs préférés sur ma chaine YouTube.  

Ça a été une fierté pour moi, car mes montages étaient visionnés par eux et marchaient plutôt bien. Je trouve d’ailleurs que le montage audio-visuel et l’intégration web / développement front se ressemblent beaucoup. J’ai déjà pensé à faire des études dans l’audiovisuel, mais j’ai finalement choisi l’informatique, car il y a plus de débouchés. 

Quel type d’entreprises t’intéresse le plus ? 

Les agences digitales qui s’occupent de projets web de différents clients. J’ai justement trouvé mon alternance dans une entreprise comme ça, en tant que développeur front-end.  

Qu’est-ce qui t’anime dans ce que tu fais ?  

Je trouve ça incroyable de partir de zéro et d’arriver à créer des fonctionnalités, un rendu qui devient réel petit à petit à partir de simples maquettes. 

À la Web@cadémie, on a pu recréer Snapchat, Twitter ou encore Spotify. Je trouve que c’est vraiment passionnant de refaire ces applications qu’on voit, utilise tous les jours et pouvoir enfin comprendre comment ça marche derrière. 

Aussi, j’aime beaucoup tout ce côté créatif qui tourne autour du design et de l’expérience utilisateur d’un site web.  

Quels sont les moments qui t’ont le plus marqué ? 

Mon moment le plus marquant est quand j’ai été sélectionné en octobre, avec d’autres amis de la promo, pour participer à un hackathon dans un salon du tourisme. L’objectif était de créer un projet qui devait résoudre, en 24 heures max, une problématique du voyage d’affaires de demain. J’ai été le développeur web et designer de cette équipe de 3 étudiants d’école de tourisme et un étudiant d’Epitech que je ne connaissais pas. On a finalement réussi à remporter le premier prix ensemble, c’était incroyable
 
Travailler avec des profils différents a vraiment été enrichissant comme expérience ! On a gardé contact et sommes devenus de bons amis par la suite. 

 
Le deuxième moment qui m’a marqué est lorsque qu’on s’est portés volontaire avec 6 camarades pour aider et encadrer deux classes d’étudiants en écoles de business. Il s’agissait de réaliser deux projets web avec pour objectif de les initier à la programmation. 

J’ai trouvé ça super cool de se mettre à la place de nos assistants pédagogiques et de pouvoir apprendre à programmer à d’autres personnes alors que, 6 mois en arrière, on savait à peine écrire une ligne de code pour la plupart d’entre nous.  

Le dernier jour, on a dû leur faire passer chacun leur soutenance orale. À la fin, on a reçu des remerciements de leur part qui nous ont beaucoup touchés. 

Comment décrirais-tu ta promo ?  

Super drôles. Dès le premier mois, on se voyait en dehors du campus. La plupart sont plus vieux que moi de quelques années et, pourtant, je n’ai eu aucun mal à m’intégrer. 

Comment se passe ton alternance ? Peux-tu nous présenter ton quotidien ?

L’alternance se passe super bien, bien qu’il y ait beaucoup de travail.

Yzy Digital est une agence digitale qui réalise des projets super intéressant pour différents clients. Je suis développeur front-end dans cette entreprise, c’est-à-dire que je m’occupe de transformer la maquette visuelle d’un site en un vrai site web interactif, via des lignes de code.

Ce qui me motive chaque matin, c’est que j’ai l’impression d’apprendre à faire de nouvelles choses dans chacune des tâches qui me sont confiées, bien que j’aie déjà réalisé plusieurs sites web avec une structure similaire. Le fait que maintenant je réalise des sites qui ont du sens, qui serviront à un public, me motive beaucoup aussi.

Est-ce que le métier de développeur web est comme tu te l’étais représenté ?

Alors j’ai vu beaucoup de vidéos et de memes (blagues sur internet) sur ce métier auparavant, et il est exactement comme je me le suis imaginé.

Pour le définir, je dirais que c’est un métier plus social que ce que je pensais et passionnant. J’entends par là que l’on est loin du cliché du petit geek qui reste dans son coin à coder ; on est très souvent en contact avec tous les membres de l’équipe.

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